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Par Moi-même dans Théâtre sur papier le 8 Décembre 2009 à 21:07Dans mon article, une vie de théâtre, je vous avais promis un article sur les écoles de théâtre les plus connues...le voici! Pour continuer ses études en art dramatique, plusieurs écoles au Québec vous offrent des formations intenses. Les cinqs écoles dominantes sont l'École Nationale de Théâtre (à Montréal), les Conservatoires d'Art Dramatique de Québec et de Montréal, le Cégep Lionel-groulx (à Ste-Thérèse) et le Cégep de Ste-Hyacinthe.
Ce sont toutes des écoles professionnelles qui vous offriront un début sur la scène à la fin de vos études. La formation à l'École Nationale de Théâtre est la plue réputée, elle n'accepte qu'une dizaine de personnes chaque année. Les deux conservatoires sont équivalents, mais évidemment que les contacts à Montréal peuvent être plus important, mais la formation est très semblable. Ils ne prennent qu'une douzaine de personne.
Les cégeps sont souvent sous-estimés, mais selon moi leur formation est fait dans une ambiance moins indivuelle. D'après les gens que je connais dans les différentes écoles, j'ai trouvé les cégeps plus accueillants et chaleureux. C'est peut-être dû au fait qu'ils acceptent une vingtaine de personne chaque année. Cela fait une plus grosse famille. Parcontre, après la première année de la technique en art dramatiqe, les professeurs doivent faire une sélection dans les élèves. Parfois, la moitié des étudiants sont coupés pour permettre des plus petits groupes qui finiront leur formation. À l'École Nationale de Théâtre et au cégep Lionel-Groulx, la formation dure quatre ans au lieu de trois.
Il y a cinq écoles professionnelles au Québec qui sont toutes l'endroit rêver pour un étudiant en théâtre. Je vous les souhaites toutes!
Bonne chance!
À noter: un article viendra sur des conseils sur les auditions.
Photos d'un étudiant à l'École Nationale de Théâtre pris sur le site de l'école
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Par Moi-même dans Improvisation le 8 Décembre 2009 à 04:17
Moi, oui! D'accord, commençons par le tout début, ce qu'est une lime mise à part le fruit. En fait, je parle surtout de LA L.I.M., la ligue d'improvisation de Montréal. Au Lion d'Or, sur la rue Ontario Est proche du métro Papineau, se joue de l'improvisation que j'appelle professionnelle. Six équipes de cinq joueurs se retrouvent à jouer contre, ou ensemble, chaque dimanche soir à 20h. Hier était ma première expérience et non la dernière.

L'équipe des Rouges affrontait amicalement l'équipe des Verts. C'était le dernier match de l'année 2009 et l'esprit de noël était dans tous nos coeurs. Le maître de jeu était Frédéric Barbusci, lui-même improvisateur de renom. Pour l'ambiance de noël, chaque joueur a dû nous raconter une anecdote de leur propre noël. Touchants et hilarants, ils ont su nous embarquer dans la magie de l'improvisation. En plus, nous avons vu des catégories aussi folles les unes que les autres . Par exemple, les joueurs ont dû s'empiffrer de cochonneries pendant la durée de toute une impro. C'était mourant! Nous avons vu un joueur pris dans un cube rouge rendre une femme hystérique. Les joueurs ont joués la durée d'une impro dans une calèche ou une carriole, avec un cocher à se tordre les gencives. Pour ceux qui ne connaissent pas l'impro...allez-y pareil, vous n'y verrez que des improvisateurs qui vous divertirons avec une symbiose et une écoute parfaite entre les joueurs. Ils se nuisent et se relèvent ensemble tout au long du match. C'est de l'improvisation sans temps défini, sans arbitre méchant qui puni et sans vote du public. Les consommateurs de rire peuvent voter à la toute fin pour l'équipe qu'ils ont préférée.
Je parle depar mon expérience personnelle, je n'ai pas vu le temps passer. J'y aurais passé la nuit et les joueurs aussi tellement ils avaient l'air à s'amuser sur scène avec nous. L'impro la plus mémorable fût la chantée sur un air inventé, mais entraînant. De plus, pour couronner le tout, un musicien, français malgré lui, est venu nous interpréter une chanson de son cru vraiment très enivrante et attachante. Finalement, avec un animateur fou braque et des musiciens d'enfer, quoi de mieux pour un dimanche soir?
Bon spectacle!
À noter, j'ai mis un lien vers le site web de la LIM, allez voir, ça vaut le détour! Pour ce qui est du chanteur, je n'ai rien contre les Français, même que je les adore. Ils sont si attachants!Photo pris sur http://www.myspace.com/citronlim
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Par Moi-même dans Improvisation le 5 Décembre 2009 à 05:41
Ste-Thérèse, c'est loin! C'est très loin! Vous vous demandez qu'est-ce que quelqu'un peut bien aller faire à Ste-Thérèse? En plus du cégep Lionel-Groulx réputé pour sa technique en théâtre(j'en reparlerai dans un futur article), il y a des étudiants. Ces étudiants, dont deux en particulier qui étaient les maîtres de cérémonie hier, Anneke Brier et Christophe Payeur, ont parti une petite ligue d'improvisation très sympathique avec des étudiants en théâtre. À chaque match, le concept change d'après le nouveau maître du jeu. De plus, il n'y a ni arbitre, ni vote. C'est très divertissant et très intime comme soirée.

Pour ceux qui connaissent l'impro, j'ai vu des catégories vraiment comiques à cette Improvis'action. Ma catégorie préférée étaient l'album des finissants. À chaque entrée d'un joueur sur la patinoire, il fallait qu'il incarne un personnage trouvé au hasard dans un album des finissants. C'est là qu'on voit à quel point il y a du drôle de monde dans le monde!
C'était situé au N'Kono (74 rue Turgeon, Ste-Thérèse). C'est un petit café-bistro et si vous y allez je vous suggère les frites. Elles sont salées et juste assez croquantes. Bon, pour revenir à l'impro, les dates ne sont pas toutes déterminées encore, mais si vous êtes intéressés, contactez-moi sur mon blog et je pourrai me renseigner auprès des étudiants qui en font partis.
Photo prise sur google en tapant Cegep Lionel-Groulx Ste-Thérèse
Ça vaut le détour dans cette contrée lointaine qu'est Ste-Thérèse. Bon spectacle!
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Par Moi-même dans Sur les planches... le 1 Décembre 2009 à 04:08
Bon bon, un pantomime, à part le mot "mime" qui vous sonne sûrement une cloche, qu'est-ce que c'est? Je m'apprête à vous le dire suite à un spectacle spectaculaire que j'ai vu samedi dernier à la salle Claude-Champagne de l'Université de Montréal. D'accord, commençons par le début, un pantomime.
C'est en fait du mime, mais sur une pièce musicale. C'est tout comme une comédie musicale sans parole. Pour le définir une dernière fois, c'est une pièce de théâtre mimée et musicale, souvent accompagnée d'un orchestre. Maintenant, pour revenir à la pièce que j'ai vu samedi, c'était vraiment intense musicalement. Cela s'appelait "Bartòk et son merveilleux mandarin". En fait, ce sont les orchestres de l'Université de Montréal et du Conservatoire de musique de Montréal qui se sont unis pour mettre leur talent en commun. Sous la direction de Raffi Armenian (sur l'image), directeur du Conservatoire de musique de Montréal, plus de 120 musiciens, autant des violons, des altos que des contrebasses, ont joués leur coeur dans une pièce sombre et théâtrale. Évidemment, tout plein d'autres instruments faisaient partis de cette symbiose que je n'ai pas nommés, mais qui ont rendu la pièce vraiment belle musicalement.
Pour en revenir au théâtre, quelques élèves du Conservatoire d'art dramatique de Montréal étaient sur scène pour jouer cette pièce. Je reparlerai de cette dernière école dans un prochain article que je ferai sur les différentes écoles de théâtre. Donc, "le mandarin merveilleux" est l'histoire d'une jeune fille qui se fait forcer par trois voyous de danser pour attirer des passants et ainsi les vandaliser. Après deux clochards qui ont tenté de passer sur le corps de la jeune fille en détresse, un riche marchand se pointe et se fait évidemment attaquer par les méchants. Ils ne réussirent pas à l'achever avant que la jeune fille réussisse, elle, à sauver son bien-aimé le marchand en les tuant sadicalement. Comme je vous l'avais dit, c'était très intense et les costumes et les maquillages étaient à couper le souffle. Mis en scène par le professeur d'arts martiaux du Conservatoire d'art dramatique, Huy-Phong Doan, les comédiens pantomimes étaient incroyables. Leurs gestes et leur jeu corporel étaient très représentatifs et très réels. J'ai cru en leurs personnages et leur attitude était éblouissante face au travail qu'ils ont dû faire pour en arriver à un tel résultat.
Finalement, voir du pantomime est très impressionnant et ce n'est pas tous les jours que nous en avons l'occasion. Surveillez les progrès du Conservatoire de Montréal, autant en musique qu'en art dramatique, ainsi que du programme de musique de l'Université de Montréal, ça vaut le détour (surtout que la pièce était gratuite pour les étudiants).
Donnez-moi en des nouvelles et bon spectacle...!
photo prise d'un article dans la presse de Claude Gingras
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