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    Aujourd'hui, je vais vous parler d'un paradis sur terre. Vous devez vous demander quel est ce moulin sur la page principale et qui sont les deux comédiens que l'on voit dans ma présentation. Même si vous ne vous étiez pas posé la question, voici la réponse.  Le moulin présenté sur la photo fait parti d'un site historique à Saint-Paulin. C'est à l'auberge Le Baluchon, située le long de la rivière du loup, que l'on peut avoir accès à tous plein d'activités diversifiées dans un environnement naturel. En fait, ce site a d'abord été utilisé pour filmer en entier la télé-série "Marguerite Volant", tournée en 1996 par Charles Binamé. Le site a fait lieu de visite du manoir Volant pendant quelques années. Aujourd'hui on y retrouve les ruines du manoir ainsi que le moulin, mais aussi des champs et des sentiers dans les bois à couper le souffle. L'auberge Le Baluchon est en fait un spa-relais-santé où, en plus de multiples soins, on peut faire de l'équitation, du kayak, du canot, du vélo, du tir à l'arc de même que de la raquette, du patin et des glissades pendant l'hiver. Bref, une panoplies d'activités dans la nature qui peuvent se terminer par un repas au chaud à l'Éco-café ou une gastronomie originale au restaurant du site. Sans parler des auberges chaleureuses, ce site est l'endroit rêvé pour se reposer et prendre du temps en amoureux.

    Quel est le rapport avec les pirates? À chaque été depuis environ 7 ans, le Baluchon offre du théâtre en rivière. Une pièce de théâtre qui embarque le public dans le feu de l'action en les faisant ramer en rabaskas sur la rivière du loup. Anciennement, c'était la pièce "Voyage au bout du monde" qui faisait fureur, mais depuis l'été dernier, une nouvelle pièce a fait surface. Écrite par Michèle Dion et mise en scène par Pierre Legris, "Si Pirate" est une pièce fantastique qui met en scène un pirate partant à la recherche d'un trésor. C'est une manigance du légendaire Augustin Magnan, propriétaire de la chute à Magnan pour éloigner le pirate de sa chute. Le public rencontre dans son aventure tous plein de personnages, tels des gnomes, des fées et une sirène maligne. Avec les personnages de Jos Ferland et de Bonhomme, l'aventure transporte le public dans un monde imaginaire qui présente plusieurs contes et légendes du Québec. C'est une aventure pour toute la famille avec des comédiens hors-pairs qui sortent directement du cégép de Trois-Rivières dans l'option Théâtre et Médias. J'ai moi-même joué un rôle dans la pièce l'an dernier et c'est une expérience que je souhaite à tous. Sur la photo de la présentation, vous pouvez voir Xavier Huard et Émilie Borgia dans les rôles de Si Pirate et de Sipy en plein action. J'ai mis un lien pour aller sur le site du Baluchon et sur celui du Théâtre en Rivière. Cela vaut la peine d'aller faire un tour. J'en parle d'après ma propre expérience...Bon spectacle!

    Sur les planches...


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    Samedi, soit hier, la finale du football universitaire québécois avait lieue entre le Rouge et Or de l'Université Laval et les Carabins de l'Université de Montréal. C'était un bon match, mais, malheureusement (sans vouloir être subjective...!), le Rouge et Or est encore ressorti vainqueur. Assise dans les estrades du côté des Bleus, je me suis mise à repenser à un livre que j'ai lu au cégép qui comparait le Football au théâtre. J'ai donc pensé en faire un article pour vous montrer à quel point ce sport très contact et l'art dramatique sont très proches.

    D'abord, pendant toute l'année, les joueurs de football s'entraînent en équipe et individuellement. Ils s'entraînent fort et se font "coacher" par leurs entraîneurs pour mieux performer. Cela ressemble énormément à un comédien qui doit pratiquer avec et sans sa troupe, puis être corrigé par le metteur en scène. Tout comme le théâtre, une bonne équipe est une équipe qui travaille ensemble pour arriver à un même but. La coordination de tout le monde compte et c'est un travaillant ensemble qu'ils arrivent à un résultat, qu'ils aient un gros rôle à jouer ou non.

    De plus, on peut remarquer que rendu sur le terrain, ce n'est pas les entraîneurs que l'on voit, mais bien les joueurs tout comme le metteur en scène qui reste caché dans les coulisses. Un dernier point très important pour vous démontrer à quel point le football et le théâtre sont très proches, c'est le public. Sans les fans, le football ne serait pas si important. Les gens se déplacent pour les voir performer. Quand ils ne sont pas bons, ils se font huer comme au théâtre, mais quand ils réussissent, le public les acclame. Les joueurs de football donnent un spectacle et y travaillent fort toute l'année pour peu de matchs joués comparé à leurs efforts et au temps qu'ils ont sacrifié.

    Vivre de théâtre, c'est beaucoup de motivation et de patience, tout comme vivre de fooball. Et en bout de ligne, autant au football qu'au théâtre, c'est leur passion à tous qui les mène à de grandes choses. 

    Carabins

     


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  • L'École Nationale de Théâtre est une école très réputée au niveau théâtral professionnel. Beaucoup de comédiens et d'acteurs connus ont fait leurs quatre ans d'étude dans cette école. Pour leur dernière année, les étudiants ont la chance de faire des présentations devant public. Cette automne, plusieurs pièces de théâtre sont à l'affiches, misent en scène et actées par les finissants. Ainsi, je suis allée voir la pièce "Les Sorcières de Salem" écrite par Arthur Miller. C'est une histoire vraie qui s'est passée à Salem où les citoyens ont cru que le diable possédait l'âme de plusieurs femmes. Elles ont été condamnées et beaucoup de gens sont morts alors qu'à l'origine, c'est une jeune fille, Abigaïl, qui a traîné ses amies dans une manigance pour retrouver l'amour de John Proctor.
    Sur les planches...
    Présentée à la salle Ludger-Duvernay au Monument National, j'avais une idée préconçue de cette pièce l'ayant déjà lu plusieurs fois auparavant. Je dois dire que la pièce était largement supérieure à la hauteur de mes attentes. Les élèves de l'École Nationale ont montré tout leur talent sur cette scène. Le comédien qui incarnait le rôle de Proctor m'a beaucoup impressionné. Il a su interpréter la scène finale de manière percutante. Pourtant, ce qui m'a le plus impressionné, c'est le décor. Un classeur format géant était la pièce principale de la scène. Ils ont su utiliser toute l'espace qui leur était donnée à la perfection. Tout était bien coordonné avec les plusieurs figurants, des étudiants de deuxième année, qui ont participé. Vraiment, ils ont respecté la pièce d'origine d'Arthur Miller et lui ont rendu honneur. Je suis très contente d'avoir vu cette pièce. Et même si cette production est terminée, je vous suggère d'aller voir les différentes pièces qu'ils présenteront dans les prochains mois.

    À noter, "Douleurs fantômes" du 10 au 15 février 2010, "Faire des enfants" du 9 au 13 mars 2010, ainsi que "Crises" du 27 avril au 1 mai 2010, et plus encore...!

    Bon spectacle!

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  • Sur les planches...Pour le premier article de ce blog, je veux vous parler d'une pièce présentement à l'affiche au Théâtre le Trident à Québec, mais qui est à surveiller pour une possible tournée à Montréal.  Écrite à l'origine par Shakespeare, Macbeth est un classique dans l'histoire du théâtre. Pour vous résumer l'histoire, Duncan, le roi d'Écosse est en guerre. Macbeth, un de ses commandants, se bat pour lui jusqu'à ce que son meilleure ami ainsi que sa femme l'incitent à tuer son roi. Après le meurtre, Macbeth prend le trône au grand malheur de son meilleur ami.

    La pièce que j'ai vu jeudi dernier, le 5 novembre, était une réécriture de Macbeth par nul autre qu'Eugène Ionesco. Pour ceux qui connaissent le genre de Ionesco, vous aimerez le genre moderne que le metteur en scène, Diego Aramburo a su mettre en évidence. Macbett, maintenant avec un "t" au lieu d'un "h", est un mélange du classique et du moderne. Tout au long de la pièce, le ton change du passé au futur. Parfois je me retrouvais dans l'univers de Shakespeare et soudainement, un élément très futuriste me ramenait dans une société de technologie. 

    Pour ma part, j'ai trouvé les décors très originaux et en hauteur, mais parfois sur-utilisés. On a mis beaucoup l'accent sur l'esthétisme et on a délaissé un peu l'histoire par moment. Comme toutes les pièces de Ionesco, il y a un temps d'adaptation, mais quand Macbett devient roi et qu'il dépérit tranquillement, le comédien, Nicola-Frank Vachon, nous transmet une énergie qui touche.

    Je suggère cette pièce à ceux qui sont avertis au sujet du théâtre symbolique, mais surtout sur Eugène Ionesco.

    Pour ceux qui l'ont déjà vu, n'hésitez pas à me donner votre appréciation et à commenter mon article. Bon spectacle!

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